Chaque semaine, les signaux IA qui comptent vraiment pour les grandes organisations opérant en Europe et en Amérique du Nord — filtrés, analysés, traduits en décisions concrètes.
Cette semaine, j'ai relu une étude McKinsey qui date de 2023. À l'époque, 35% des organisations testaient l'IA. Deux ans plus tard, on est à 39%. Quatre points en deux ans. La croissance n'est pas dans le nombre d'organisations qui testent — elle est dans le nombre qui déploient vraiment. Et là, l'écart est frappant : 16 points séparent ceux qui expérimentent de ceux qui déploient à l'échelle. Ce chiffre dit quelque chose d'important sur ce qui bloque.
Les signaux 01 à 05 et la question stratégique finale — chaque semaine, pour les décideurs qui veulent garder une longueur d'avance.
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McKinsey Global AI Survey 2025 : 39% testent, 23% déploient. L'écart s'explique par trois facteurs documentés : absence de cadre de gouvernance, incertitude sur les responsabilités, et incapacité à mesurer le ROI réel. Aucun des trois n'est technique.
La suite examine les décisions concrètes, les signaux suivants et la question stratégique finale que vous pouvez poser cette semaine…
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→ le Dossier Premium de ce mois de ce mois répond à ces trois questions avec un cadre opérationnel.
Ce n'est pas le Chief AI Officer sophistiqué qu'on imaginait en 2023. C'est souvent le directeur de la transformation, le DPO, ou un directeur métier senior avec une sensibilité technologique. Ce qui compte : une personne, pas une équipe. Un mandat clair, pas un projet parmi d'autres.
C'est un signal de maturité. En 2023, les CFO demandaient "est-ce que ça marche ?" En 2026, ils demandent "est-ce qu'on contrôle ?" La nuance est importante : ce n'est pas du freinage, c'est de la gouvernance. Et les équipes qui savent répondre à cette question débloquent des budgets.
Le Délégué à la Protection des Données est le premier interlocuteur naturel pour l'EU AI Act — parce qu'il connaît déjà le RGPD, les données, et les relations avec les régulateurs. Mais 78% n'ont pas encore reçu de formation spécifique sur l'IA. C'est un risque opérationnel concret pour les organisations qui comptent sur eux.
Quand plusieurs départements utilisent le même outil sans coordination, ils paient plusieurs fois les licences, les formations, et les intégrations. La coordination — même informelle — réduit ces coûts mécaniquement. C'est le ROI le plus simple de la transformation IA : pas d'outil nouveau, juste une politique commune.
→ le Dossier Premium de ce mois donne le cadre pour structurer ce passage de L à E sans projet de transformation majeur.
aziz@uncrandavance.com Je lis chaque réponse.